visa:
Le visa d’une durée maximale de 3 mois et pouvant être prolongé une fois est obligatoire pour les ressortissants français. Il peut être obtenu auprès de l’ambassade du Kenya à Paris (pour la somme de 45 Euros pour une entrée et 90 Euros pour deux entrées sur le territoire) ou à l’arrivée au Kenya (dans ce cas, son coût est de 50 USD ou de 40 euros, suivant la monnaie de paiement utilisée). Le visa à une entrée permet de faire un aller-retour entre le Kenya et la Tanzanie ou l’Ouganda sans payer un nouveau visa au retour.
Il n’est pas possible d’obtenir plus de deux visas de court séjour consécutifs. Il faut ensuite sortir du territoire. Au-delà de six mois, une carte de résident est exigée.
Sur place, il faut déposer une demande de dossier auprès du service d’immigration à Nairobi (Nyayo House sur Kenyatta avenue). Le coût de cette formalité est de 200 KSH (environ 2 Euros). Depuis peu, il faut ajouter à cette démarche l’obtention d’une " Alien card " pour 2000 KSH (20 Euros) et une photo.
Re–Entry Pass:
Toute personne désirant vivre au Kenya doit acquérir un re-entry pass. Ce document est obtenu auprès de l’immigration kenyane à “Nyayo House” pour les personnes pouvant justifier leur statut de travailleur, d’élève, d’étudiant, de retraité ou de “dépendant”.
Ce document vous permet de justifier officiellement votre statut au Kenya et vous sert de permis de séjour.
Work Permit (permis de travail):
Il est obligatoire pour toute activité, salariée ou non, au sein d’institutions, de compagnies ou d’organismes installés au Kenya. Des exceptions peuvent être tolérées pour des associations caritatives ou religieuses lors d’activités très ponctuelles et évidemment bénévoles.
Ce permis doit être demandé par l’employeur, ou par vous-même si vous souhaitez monter une société, et n’est valable qu’avec cet employeur. Donc, si vous changez de société, il vous faut un nouveau permis de travail.
L’obtention du permis est souvent difficile et prend en général de nombreuses semaines (voire mois). Il existe plusieurs classes de permis en fonction de votre statut ou du genre d’activités envisagées. Le fait de travailler sans permis peut conduire à l’expulsion dans un délai de quelques jours…
Ce permis, valable en général pour une durée de deux ans, est renouvelable. Ce renouvellement n’est pas systématique.
Dependant Pass:
Il est attribué pour une durée de deux ans, en général, à toute personne accompagnant le titulaire d’un permis de travail. Comme le permis de travail, le dependant pass est renouvelable. Attention, le dependant pass n’autorise pas à travailler au Kenya.
Pour les élèves, étudiants ou retraités, l’obtention du “dependant-pass” est principalement fonction des projets qu’ils envisagent et de leur situation financière.
Alien Card:
Sur place, il faut déposer une demande de dossier auprès du service d’immigration à Nairobi (Nyayo House sur Kenyatta avenue). Le coût de cette formalité est de 200 KSH (environ 2 Euros). Depuis peu, il faut ajouter à cette démarche l’obtention d’une " Alien card " pour 2000 KSH (20 Euros) et une photo.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’Ambassade du Kenya à Paris,: Adresse : 3, rue Freycinet - 75116 Paris
Tél: 01.56.62.25.25
Fax : 01.47.20.44.41
Internet :
http://www.kenyaembassyparis.orgCourriel :
paris@amb-kenya.frOn l’oublie souvent alors qu’elle est obligatoire pour tout étranger de plus de 18 ans résidant au Kenya avec un titre de séjour. On l’obtient à Nyayo House pour 2000 Ksh par année de présence au Kenya.
Ce qu’il faut présenter:
- deux formulaires dûment remplis (Form A1)
- une photo
- une photocopie du PIN Number
- une photocopie du passeport ainsi que du titre de séjour
Sont exemptés : les diplomates et les personnes possédant un titre de séjour intitulé «exemption under section 4(3) A»
Immatriculation au Consulat:
Vous avez le plus grand intérêt à vous faire immatriculer au Consulat (« Inscription au registre des Français établis hors de France ») si vous restez au Kenya pour une durée de plus de six mois. Pour tout séjour d’une durée inférieure, vous pouvez vous faire faire connaître du poste et bénéficier de la protection consulaire.
Si vous êtes immatriculé, en cas d’accident, d’événement pouvant menacer votre sécurité ou de difficultés avec les autorités locales, le consul vous connaît, sait que vous êtes en situation régulière et peut intervenir immédiatement.
Si vous n’êtes pas immatriculé, vous bénéficierez de la même protection, mais le consul risque de perdre beaucoup de temps à vous joindre et éventuellement à prouver votre qualité de Français et la régularité de votre situation. En outre, l’immatriculation facilite les procédures administratives dans le cadre de la législation française.
Encouragez les Français autour de vous à s’immatriculer. La carte d’immatriculation consulaire est gratuite et valable cinq ans. Elle est très utile pour :
- prouver aux autorités locales que vous êtes placé sous la protection de l’Ambassade de France.
- prouver aux autorités consulaires françaises que vous êtes Français, résidant régulièrement à l’étranger.
- bénéficier de tarifs préférentiels, pour l’établissement de documents officiels, au Consulat et
- détaxer vos achats effectués en France.
Bien que facultative, l’immatriculation est indispensable pour :
- prétendre à l’obtention de bourses d’études dans les établissements français locaux
- vous inscrire sur la liste électorale d’une commune de France et donner procuration de vote valable pour plus d’un an
- obtenir la délivrance d’une carte nationale d’identité qui est gratuite
- bénéficier d’allocations de solidarité si votre situation vous autorise à y prétendre
vaccin:
Vaccination fièvre jaune: obligatoire
Autre(s) vaccination(s):
* hépatite A: vaccination recommandée
* hépatite B: vaccination recommandée
* méningites A et C: vaccination justifiée de décembre à juillet
* rage: vaccination éventuellement justifiée pour les séjours de longue durée ou les voyages aventureux
* tétanos-poliomyélite: vaccination recommandée
* typhoïde: vaccination recommandée
enfant:
Vous pouvez retrouver toutes les informations sur le site
www.cimed.org hébergé par la Maison des Français de l'étranger.
Voilà un copier/coller concernant le KENYa
Vaccinations exigées à l'entrée du pays
D'un point de vue administratif : un certificat de vaccination antiamarile est exigé à l'entrée du pays, des voyageurs en provenance d'une zone infectée.
Vaccinations recommandées d'un point de vue médical et basé sur des critères épidémiologiques :
Systématiquement :
- Fièvre jaune (pour les enfants : à partir de l'âge de 6 mois).
- Hépatite A* ( pour les enfants : à partir de l'âge de 1 an).
* pour les personnes nées avant 1945, ayant passé leur enfance dans un pays en développement ou ayant des antécédents d'ictère, une recherche préalable d'anticorps sériques (Ig G) peut permettre d'éviter une vaccination inutile.
- Diphtérie, tétanos, poliomyélite : à mettre à jour.
En fonction de la durée et des modalités du séjour :
- Typhoïde : si le séjour doit se dérouler dans des conditions d'hygiène précaires (pour les enfants : à partir de l'âge de 2 ans).
- Rage à titre préventif : pour des séjours prolongés en situation d'isolement (pour les enfants : dès qu'ils sont en âge de marcher).
- Hépatite B : pour des séjours fréquents ou prolongés.
- Méningite à méningocoques : pour des séjours prolongés, ou en cas de contact étroit avec la population locale en période et en zone d'épidémie (pour les enfants : à partir de l'âge de 2 ans)
NB :
Pour les enfants, toutes les vaccinations incluses dans le calendrier vaccinal français devront également être à jour. Dans le cas d'un long séjour, les vaccins BCG et Hépatite B sont recommandés dès le premier mois et le vaccin rougeole-oreillons-rubéole dès l'âge de 9 mois.
Paludisme:
Zones impaludées : Seule la zone en bordure du Lac Victoria est endémique (transmission permanente). Ailleurs, la transmission se fait uniquement en saisons des pluies, dans les zones de la côte et celles qui ne sont à une altitude inférieure à 1500 m.
On trouve facilement des moustiquaires et des produits d'imprégnation.
Niveau de résistance selon classification française : zone 3 c'est à dire traitement préventif par LARIAM* ou MALARONE* (Voir avec votre médecin
Si un nourrisson ou un enfant voyage, il faut
vérifier la validité de ses vaccinations habituelles
(D, T, P,…).
• D’autres vaccinations peuvent être conseillées
(anti-méningococcique, anti-hépatite A…) en
fonction de la destination et du type de séjour.
• La vaccination contre la typhoïde n’est pas
recommandée avant l’âge de 2 ans.
• La vaccination contre la fièvre jaune n’est
jamais exigée pour un enfant de moins d’un an.
Cependant elle peut être pratiquée à partir de
6 mois, voire dès la reprise du poids de naissance
si le sujet est particulièrement exposé.
• L’enfant est sensible à la chaleur et au soleil.
La déshydratation est très fréquente. Il faut
veiller à le faire boire (une eau de bonne qualité),
à le protéger du soleil et de la chaleur. Il
est également beaucoup plus sensible aux
diarrhées. Pour réhydrater un enfant : sachets
de réhydratation, Fanolyte* ; on peut également
préparer soi-même une solution contenant
6 c. à café rases de sucre + 1/2 c. à café
de sel dans 1 litre d’eau potable.
• Les enfants sont facilement attirés par les
animaux (domestiques, errants ou exotiques
comme les singes). Ces animaux peuvent être
porteurs de bactéries, virus (dont celui de la
rage) ou parasites pathogènes pour l’homme.
• Pour un voyage dans une zone où sévit le
paludisme, prévoir :
- une chimioprophylaxie adaptée, en
n’oubliant pas que la Méfloquine (Lariam*)
est contre-indiquée chez les enfants de
moins de 15 kg et que la Doxycycline est
à éviter chez les enfants de mois de 8 ans,
- une moustiquaire et des répulsifs (cf. fiche
“Le paludisme”).
N.B. : l’utilisation d’une moustiquaire et de répulsifs
permet également de limiter les piqûres de moustiques
vecteurs d’autres maladies
Protection contre le paludisme : malaria
Le paludisme est une maladie (parfois mortelle) transmise
par les piqûres de moustiques.
Cette maladie sévit principalement dans les régions
chaudes et humides.
La prévention contre le paludisme implique d’associer
d’une part une protection contre les piqûres de moustiques
et d’autre part la prise d’une chimioprophylaxie.
PROTECTION CONTRE LES
PIQÛRES DE MOUSTIQUES:
Règle générale : après le coucher du soleil
(moment où les moustiques sont les plus actifs) ou
pendant la journée dans les régions où les moustiques
sont particulièrement nombreux et agressifs :
1/Porter des vêtements qui protègent tout le
corps, y compris les bras et les jambes (manches
longues, pantalons longs, etc…). Les
vêtements peuvent être enduits d’insecticides.
2/Enduire d’un répulsif les parties du corps sont pas couvertes par les vêtements.
3/Eliminer les moustiques en utilisant des
plaquettes, serpentins, vaporisateurs, diffuseurs
électriques. Passer la nuit sous une moustiquaire
simple ou imprégnée d’insecticide.
Aucune protection contre le paludisme n’est efficace à
100 %. En conséquence, même avec une prévention
bien suivie PENSEZ AU PALUDISME devant
une poussée de fièvre (température égale ou supérieure
à 38°), des frissons, des maux de tête, des vomissements,
une diarrhée survenant plus de 8 jours après
l’arrivée en zone à risque jusqu’à plusieurs semaines
après le retour. CONSULTEZ UN MÉDECIN
RAPIDEMENT, la prise en charge est urgente.
RÈGLES GÉNÉRALES:piqure
1/ Eviter de se promener à la tombée de la nuit.
2/ Porter des vêtements qui protègent tout le
corps, y compris les bras et les jambes.
3/ Enduire d’un répulsif les parties du corps qui ne
sont pas couvertes par les vêtements. De
nombreux répulsifs sont contre-indiqués chez la
femme enceinte. Prendre un avis médical.
4/ Les vêtements peuvent être enduits d’insecticides
- insectifuges.
5/ Détruire les moustiques en utilisant des :
• bombes insecticides,
• insectifuges et insecticides à diffusion lente :
spirales anti-moustiques, diffuseurs électriques
contenant de l’alléthrine,
• ultrasons : ils sont peu efficaces,
• foudroyage électrique : justifié pour les séjours
prolongés.
6/ Dormir sous une moustiquaire :
• moustiquaire simple,
• moustiquaire imprégnée d’insecticide.
LES MESURES SUIVANTES
LIMITENT LES RISQUES DE
MALADIES DIARRHÉIQUES :
1/ Consommer viandes, poissons et crustacés
suffisamment cuits.
2/ Eviter les légumes crus et les fruits sans
enveloppe ; peler les autres fruits et légumes
avant de les consommer.
3/ Boire au moins 2 litres d’eau (de bonne qualité)
par jour.
4/ Se laver les mains avant chaque repas et en
sortant des toilettes.
5/ Ne pas se baigner n’importe où car l’eau est un
excellent véhicule de micro-organismes et ne
pas oublier qu’une eau limpide n’est pas
obligatoirement une eau propre.
AUTRES MESURES :
6/ Respecter une hygiène corporelle simple qui
protégera efficacement contre de nombreux
ennuis cutanés.
7/ Se méfier des chiens : risque d’hydatidose ou
de rage.
8/ Penser aux préservatifs.
9/ Eviter les injections non urgentes : risque
d’hépatites virales ou de sida.
l eau:Il convient d’être vigilant vis-à-vis d’une part de
l’eau de consommation et, d’autre part, de l’eau de
baignade.
L’EAU DE CONSOMMATION:
Outre l’eau de boisson, elle comprend les eaux de
lavage des aliments crus, les glaces et les glaçons.
L’eau de consommation est le véhicule d’un certain
nombre de maladies comme la typhoïde, le choléra,
l’amibiase et d’autres maladies diarrhéiques.
On doit recommander, pour toutes les boissons ou
préparations contenant de l’eau, d’utiliser selon
les cas et les possibilités :
• de l’eau minérale en bouteille capsulée,
• de l’eau bouillie (au moins 15 mn),
• de l’eau filtrée : on peut utiliser des filtres de
voyage faciles à transporter et relativement
robustes (filtre Katadyn),
• de l’eau traitée (au choix, selon les besoins) :
- par Aquatabs* (1 comprimé/litre, attendre
30 mn avant de consommer l’eau),
- par Hydroclonazone* (1 cp/l, attendre
60 mn avant de consommer l’eau),
- par Micropur forte* (1 cp/l, attendre 30 mn
avant de consommer l’eau,
- par de l’eau de javel à 12° Chl (3 gouttes/litre,
attendre 60 mn avant de consommer l’eau).
Attention : seuls 80 % des bactéries et virus
sont détruits par ces traitements et les
parasites y sont résistants.
Pour la conservation de l’eau traitée, on peut utiliser
des sels d’argent : Micropur*.
Tous les fruits (y compris les tomates) qui ne peuvent
être cuits doivent être épluchés (avec des
mains propres) après trempage dans de l’eau traitée.
Salades et fruits nons épluchables doivent être
lavés dans une eau traitée. Ne pas consommer de
cresson cru, glace, sorbet, crème glacée vendus à
la sauvette ; éviter de manger des coquillages crus.
A noter : le risque de contracter une
infection en se lavant les dents avec
l’eau du robinet est minime. Toutefois, si
l’eau est “douteuse”, il est préférable
d’utiliser une eau traitée.
L’EAU DE BAIGNADE:
Les bains peuvent exposer à plusieurs maladies
notamment la bilharziose, la leptospirose, les
maladies diarrhéiques.
Les boues, de même que le sable, peuvent contenir
des larves de parasites.
On doit éviter soigneusement :
• la marche pieds nus ou insuffisamment
protégés (sur le sable ou dans la boue),
• les bains en eau douce, rivières, marigots,
lacs, piscines non contrôlées,
• les bains de soleil en s’étendant à même le
sable (risque de larves migrantes cutanées).
Ne pas oublier, cependant, que l’hydrocution et la
noyade constituent les risques majeurs des baignades
trousse medicale de voyage:
1 Les noms des produits chimiques et les noms de
médicaments sont donnés à titre indicatif ; il en
existe d’autres tout aussi efficaces : demandez
conseil à un médecin ou un pharmacien.
2 Certains des produits et médicaments indiqués
font l’objet de contre-indications. En conséquence,
demandez l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien
avant de les utiliser ou lisez attentivement la
notice d’utilisation si vous ne pouvez matériellement
joindre un médecin ou un pharmacien.
3 Les noms marqués d’un astérisque (*), correspondent
à des noms de spécialités pharmaceutiques
qui peuvent avoir des appellations différentes
dans d’autres pays que la France.
4 Vérifiez que vous disposez de vos traitements
habituels en quantité suffisante pour toute la durée
de votre séjour (pilule contraceptive, insuline,…),
voire un peu plus en cas de retour différé.
5 Consultez votre dentiste pour partir avec une
dentition saine.
6 N’oubliez pas votre carnet international de
vaccinations.
7 Munissez-vous de votre carte de groupe sanguin.
8 Souscrivez une assurance rapatriement sanitaire.
PETITS MATÉRIEL DE SOINS ET
PANSEMENTS
• Compresses stériles, sparadrap, pansements
stériles hypo-allergéniques.
• Bandes de contention, bandes adhésives,
épingles de sûreté.
• Garrot.
• Ciseaux, petite pince à épiler.
• Seringues et aiguilles à usage unique.
• Antiseptique (Chlorhexidine).
• Pommade antibiotique (Fucidine*),
pansement antibiotique (Antibiotulle*).
• Pommage antiprurigineuse.
• Pansements hémostatiques (Coalgan*).
COSMÉTIQUES ET PRODUITS
D’HYGIÈNE:
• Thermomètre incassable.
• Bâtonnet de protection pour les lèvres.
• Ecran total pour protection solaire, chapeau de
soleil.
• 2 paires de lunettes de soleil (surtout si vous
portez des verres correcteurs).
• Traitement des coups de soleil (Biafine*).
• Préservatifs.
• Répulsifs contre les moustiques : voir notre
notice technique sur la protection contre les
piqûres d’insectes.
• Filtre ou produit pour la désinfection de l’eau
(Aquatabs*, Micropur Forte*) : voir notre notice
technique sur la protection contre les risques
de l’eau.
• Papier toilette, serviettes hygiéniques (denrées
rares dans les pays du tiers-monde).
• Boules anti-bruit (Quies*, Ear*).
MÉDICAMENTS:
• Antalgique et antipyrétique (Paracétamol).
• Anti-nauséeux, antiémétique.
• Médicament contre le mal des transports.
• Antidiarrhéique (Tiorfan*).
• Laxatif.
• Antispasmodique (Spasfon Lyoc*).
• Antibiotique à large spectre.
• Collyre (Biocidan*, Opticron*).
• Produit de rinçage des yeux (Dacudoses*).
• Gouttes auriculaires (Otofa*).
• Somnifère léger.
• Antihistaminique.
• Antiseptique urinaire.
Selon le type de voyage (destination, durée, conditions),
compléter la trousse, après avis médical, par des :
• médicaments pour la prévention (et éventuellement le
traitement) du paludisme si vous séjournez en zone à risque,
• sels pour solution de réhydratation orale (en sachets, Fanolyte* ;
peut également être faite soi-même : 6 c. à café rases de
sucre + 1/2 c. à café de sel dans 1 litre d’eau potable),
• médicaments contre le mal des montagnes (Diamox*).
Demandez à votre médecin un certificat médical :
• si le traitement que vous suivez actuellement comprend des
médicaments contenant de l’opium ou des dérivés d’opium,
• si vous transportez avec vous des seringues et aiguilles
pour raison médicale.
Aucun vaccin n’est obligatoire pour les personnes venant du continent européen.
Cependant, la vaccination contre la fièvre jaune est fortement recommandée. Les vaccins suivants sont conseillés : DT-Polio à jour, hépatites A et B, fièvre typhoïde, vaccination anti-méningococcique A-C-W135 (depuis le 1er janvier 2006, l’organisation mondiale de la santé rapporte plusieurs cas de méningite bactérienne à méningocoque-W135 dans 4 districts du West Pokot). Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Fièvre de la vallée du Rift:
Le Kenya connaît depuis mi-décembre 2006 une épidémie de "fièvre de la vallée du Rift" qui touche principalement les provinces du Nord-Est et de la côte. Cette maladie du bétail peut être transmise par contact direct avec le sang ou le lait de l’animal et, plus rarement, par l’intermédiaire d’une piqure de moustique.
Afin de réduire les risques de contracter cette maladie potentiellement grave, il est recommandé d’éviter tout contact avec des produits animaux crus, de veiller à une cuisson suffisante des aliments (en particulier du lait) et de se protéger soigneusement des piqures de moustiques, de jour comme de nuit.
Paludisme:
Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3
Il est conseillé de respecter ces quelques règles d’hygiène :
- éviter de consommer l’eau du robinet (sauf bouillie), qui est de qualité très variable, ainsi que des glaçons ; lui préférer de l’eau en bouteille. Il existe aussi des comprimés de désinfection de l’eau et des filtres microbiens.
- ne pas consommer d’aliments crus (légumes, salades ou fruits mal lavés, lait cru).
- contrôler la fraîcheur des fruits de mer avant consommation.
- se protéger la journée comme la nuit, contre les piqûres de moustiques, possibles vecteurs de maladies parasitaires (paludisme) ou virales (Dengue, Phlebovirus): vêtement à manches longues, sprays ou crèmes anti-moustiques, moustiquaires, diffuseurs électriques.
Avertissement:
Une épidémie de rougeole sévissant dans le pays depuis octobre 2005, et bien que des campagnes de vaccination aient été mises en place, il est recommandé de s’assurer d’être à jour dans les rappels de vaccination de cette maladie avant de se rendre au Kenya.
a bientot
harold
